Je suis passionné de politique depuis ma tendre enfance. J’ai d’ailleurs toujours eu l’impression de faire de la politique à travers mes engagements associatifs mais je ne me retrouvais pas dans les querelles de clocher, les dogmes trop pesants et les tabous inhérents à toutes les formations politiques traditionnelles.
Mes inclinaisons “social-démocrate” se retrouvaient aussi bien dans certains programmes politiques locaux que dans les discours de quelques personnalités issues de différentes formations politiques.
Lorsque l'on souhaite rejoindre une formation politique, on s'interroge forcément sur ses convictions, sur les idées qu'on souhaite voir porter. Car à mon humble avis, il n'y a rien de plus terrible que de ne pas être en adéquation avec soi-même.
Je suis fier des valeurs du centre, tolérance et équité.
Mais je salue les valeurs de droite, l’ordre et l’effort. Comme je salue les valeurs de gauche, l’égalité et le souci des faibles.
Aujourd’hui, il faut rapprocher toutes ces valeurs pour que la France redevienne elle même.....c’est pour cette raison que j’ai officiellement rejoint un parti politique en 2004 (UDF) qui est aujourd’hui le MoDem.
Cinq années où je me suis investi pleinement dans cette formation, qui j'ai quitté le 13/01/2010 (explications sur ce blog).
Je m’investi aussi dans la vie municipale de Sarrebourg où après une campagne de terrain active j’ai été élu conseiller municipal (d’opposition) en mars 2008.
Je souhaite me battre pour les habitants de Sarrebourg mais aussi pour ceux des 22 autres communes du canton.
Je souhaite être "au centre" de vos préoccupations
Manuel SIMON
Corinne Lepage, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, fait l'état du procès en cours
relatif à la catastrophe écologique de l'Erika.
Également avocate pour les parties civiles dans ce procès, Corinne Lepage souligne qu'elles espèrent "une condamnation en instance" du gestionnaire nautique de l'Erika, ainsi que de l'affréteur
du navire, c'est-à-dire le groupe Total.
A
l’invitation de la section MoDem « Pays de Sarrebourg & du Saulnois », Mme Corinne LEPAGE donnera une conférence sur le « Developpement Soutenable » à la
salle des fêtes d’Abreschviller, le lundi 19 octobre 2009 à 20h30.
Mme Corinne LEPAGE est avocate spécialisée dans le droit de l'environnement, fondatrice et présidente du parti écologiste Cap21, co-fondatrice et vice-présidente du Mouvement démocrate, elle est
députée au Parlement européen depuis Juin 2009. Elle est également membre-fondatrice du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIGEN), association d'étude de
l'impact des techniques génétiques sur le vivant. Elle fut également ministre de l’environnement de 1995 à 1997 où elle Elle obtient des avancées dans le domaine de la prévention avec l’adoption
de la loi LAURE du 30 décembre 1996 (aussi appelée loi Lepage), la création du Comité de la prévention et de la précaution et la fin de la participation de la puissance publique au comité
permanent Amiante.
Elle est également auteur de nombreux ouvrages dont le dernier « Vivre Autrement »
Pendant cette conférence, elle présentera sa vision sur l'environnement et le développement soutenable. Lien entre l'écologique et l'économique.
Elle sera accompagnée par Mme Nathalie GRIESBECK, députée européenne, conseillère générale de Moselle, présidente du MoDem de Moselle
Pour plus de renseignements :
- Emmanuel RIEHL (Maire d'Abreschviller, Vice-président MoDem de Moselle) : 06.64.52.84.71
- Manuel SIMON (Conseiller municipal de Sarrebourg, Secrétaire départemental de CAP21) : 06.03.05.71.34
Avec l'annonce des suppressions d’emploi à l'usine RAFFEL, Sarrebourg se trouve confronté à l’une des plus importantes restructurations depuis le début de la crise, un drame pour les
salariés et leur famille, un véritable tsunami pour le Pays de Sarrebourg déjà fragilisé par de nombreux plans sociaux.
Manuel SIMON, conseiller municipal de Sarrebourg et secrétaire départemental de CAP21 (membre fondateur du MoDem) tient en premier lieu à témoigner son total soutien aux employés du site et s'insurge contre une décision aussi brutale alors que les salariés se battent chaque jour pour la sauvegarde de l'emploi.
Il demande au Député-Maire d'agir avec la plus grande fermeté pour défendre l'emploi sur le site alors que le groupe G.E.A a présenté des bénéfices (source : lesechos.fr).
Encore une fois, il faut constater que les stratégies de court-terme et de recherche du profit immédiat par les actionnaires ne permettent pas d'anticiper les mutations du marché et que les salariés constituent de simples variables d'ajustement.
Manuel SIMON en appelle à la solidarité locale pour soutenir le tissu économique du Pays de Sarrebourg.
Pour inciter les propriétaires à remettre leurs biens sur le marché locatif, la municipalité de Sarrebourg se pose la question de mettre en place une taxe sur les logements vacants et
pour une fois, je suis d'accord avec Mr le Député-Maire car c'est une taxe qui aura un effet psychologique sur le propriétaire, qui sera peut-être sensibiliser à une vente ou à une
rénovation.
Une délibération en ce sens serait une bonne solution afin de faire sortir de la vacance un certain nombre de logements pour détendre la demande locative. Une
campagne de recensement va démarrer début 2010 avec écofinance afin de mieux connaître le nombre de logements vacants (762 selon la ville & 280 selon les services fiscaux) .
Selon moi la mesure devrait entrer en vigueur au 1er janvier 2011. Elle pourrait concerner les logements vacants depuis plus de cinq ans, à l’exception de ceux qui doivent faire
l’objet de travaux de réhabilitation ou de démolition et de ceux qui sont mis en vente ou à la location au prix du marché sans toutefois trouver preneur. Peuvent également être exclus les
logements dégradés dont la remise en état excéderait 25 % de leur valeur.
Parrallèlement à cela, proposer aux propriétaires de logements vacants d'avoir l'opportunité de rénover avec des subventions de l'ANAH.
La taxe pourrait correspondre pour chaque logement concerné à la part de la taxe d’habitation que percevrait normalement la ville si le logement était occupé.
D’autres villes, comme Reims, Nantes ou Rennes et récemment Strasbourg ont mis en place une taxe similaire, rendue possible depuis un loi de 2006.